UN TRIPLE ENGAGEMENT
Si vous appartenez à la vaste multitude des personnes qui sont encore à la recherche de Dieu, les quelques instants qui vont suivre pourraient bien être les plus importants de votre existence entière.
Devenir chrétien consiste à recevoir, par la foi, Jésus-Christ, don d'amour et signe du pardon de Dieu. C'est un triple engagement à l'égard d'une personne : Jésus-Christ. Il s'agit d'un engagement de l'intelligence, des sentiments et de la volonté.
Reprenez l'exemple du mariage. Un homme a la conviction que la femme qu'il va épouser est exactement celle qu'il lui faut. Mais leur mariage exige plus que l'intervention de l'intelligence et des sentiments de chacun d'eux. Leur volonté dolt aussi jouer un rôle dans cet épisode de leur existence. En effet, ils ne deviennent mari et femme que lorsque, par un acte volontaire, ils s'engagent l'un envers l'autre devant une autorité religieuse ou autre. Ce sont les mots « Je le veux » qui marquent le changement se produisant alors dans leur vie.
Ainsi en est-il de la relation qui unit un être humain à Jésus-Christ. Il ne suffit pas de croire intellectuellement en Jésus-Christ. Il ne suffit pas non plus de passer par une expérience émotionnelle. Bien que chacune de ces phases ait sa valeur, un homme ne devient chrétien qu'après avoir par un acte volontaire - accepts Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur.
1. Un engagement de l'intelligence
Il s'agit à présent d'étudier une par une les trois parties qui constituent l'engagement chrétien. Afin de devenir chrétien ou de savoir avec certitude si vous êtes chrétien, vous devez avoir une claire comprehension intellectuelle de ce en quoi consiste cet engagement. Le christianisme ne correspond pas à « un saut aveugle dans la foi ». Il repose sur des faits historiques dont l'authenticité a été vérifiée au cours de centaines d'années de recherches. De nombreux savants et érudits ont consacré leur existence entière à l'étude de la vie, des enseignements, de la mort et de la résurrection de Jésus de Nazareth, ainsi que de son influence sur les hommes. Si bien que l'on dispose actuellement de plus de preuves historiques de la resurrection du Christ que de la bataille de Waterloo. Dans son ouvrage intitulé The Approach to Christianity, le professeur Edwin Selwyn affirme : « Le fait que le Christ est ressuscité des morts au troisième jour et que, possédant toujours corps et âme, il est entré dans une nouvelle forme de relation avec ceux qui l'avaient connu sur terre, semble aussi sûr que possible : des preuves historiques en témoignent ». Et telle était la bonne nouvelle annoncée par 1'église décrite dans le Nouveau Testament. Son message demeure encore révolutionnaire aujourd'hui. C'est une réalité historique.
LE PLUS GRAND PERSONNAGE DE L'HISTOIRE Depuis des années, je pose, aux milliers de personnes que je rencontre - musulmans, hindous, bouddhistes, athées, communistes, etc. - et dans tous les pays où je me rends, les questions suivantes : « Quel est le plus grand personnage qui ait jamais vécu sur la terre ? » « Quel est l'homme qui a fait le plus de bien à l'humanité ? » Tous les hommes et femmes instruits qui ont eu l'occasion d'étudier les preuves historiques relatives à Jésus-Christ répondent : « Jésus de Nazareth ».
Certaines de ces personnes acceptant le Christ comme Sauveur et Seigneur ; d'autres le rejettent. Mais le problème de ces dernières découle alors plutôt de leur volonté que de leur intelligence. Car les faits qui se rapportent à Jésus et à ses actes sont clairement discernables par tous les hommes. Au cours d'une visite dans une importante universitée je fus invité à m'entretenir avec un célèbre communiste s'affirmant athée. Je lui demandai : « Quel est, selon vous, le plus grand personnage que le monde ait jaimais connu ? Celui qui, au cours des siècles, fit le plus de bien à l'humanité? » Par l'expression de son visage et la réponse qu'il me donna, je devinai que c'était la première fois de sa vie qu'il arrêtait sa pensée sur cette question. Après un instant de réflexion, il répliqua, non sans une certaine réticence : « Je pense qua je devrais dire "Jésus", non ? »
LE PLAN DE DIEU Dans I'Epître aux Ephésiens, Paul écrivit : « Louons Dieu, le Père de notre Seigneur JésusChrist! Il nous a bénis dans notre union avec le Christ, en nous accordant toute bénédiction spirituelle dans le monde céleste. Car Dieu, avant d'avoir fait le monde, nous avait déjâ choisis pour être siens en Christ, afin que nous soyons saints et sans défauts devant lui. Dans son amour, Dieu avalt décidé par avance qu'il ferait de nous ses fils par Jésus-Christ; il l'a voulu parce que cela lul plaisait. Louons donc Dieu pour la splendeur de la grace qu'il nous a généreusement donnée en son Fils bien-aimé. Car, par la mort du Christ, nous sommes délivrés et nos péchés sont pardonnés. Dieu nous a ainsi montré la richesse de sa grâce, qu'il nous a accordée avec abondance en nous procurant une pleine sagesse et une pleine intelligence : il nous a fait connaître son plan secret, qu'il avait librement décidé par avance d'accomplir en Christ. Ce plan, que Dieu achèvera à la fin des temps, consiste à réunir tout ce qui est dans les cieux et sur la terre sous un seul chef, le Christ. Dans notre union avec le Christ, nous avons reçu notre part au salut, car Dieu nous avait choisis par avance, selon son plan ; et Dieu fait toutes choses conformément à ce qu'il a décidé et voulu lui-même. Louons donc la grandeur de Dieu, nous qui avons été les premiers à espérer dans le Christ ! »
L'ORDRE SUPREME DE JESUS-CHRIST Quelques instants avant d'être physiquement enlevé au ciel, le Seigneur Jésus donna cet ordre à ses disciples : « Allez auprès des hommes de toutes les nations et faites d'eux mes disciples ». En commençant par Jérusalem, les premiers chrétiens répandirent le message du Christ jusqu'aux extrémités du monde ; de sorte que peu d'années se passèrent avant que les ennemis de la foi, eux-mêmes, n'en vinssent à admettre que ces hommes avaient bouleversé le monde entier. L'INFLUENCE LA PLUS PUISSANTE QU'AIT JAMAIS CONNUE LE MONDE W.H. Griffith Thomas, érudit britannique, disait : « Le témoignage rendu à l'oeuvre actuelle du Christ n'est pas moins réel que celui donné par les contemporains de Jésus. Pour les autres grands personnages de l'Histoire, tout s'est passé de façon à la fois invariable et inévitable : de puissance qu'ils étaient d'abord, ils sont devenus un nom, puis un simple souvenir. Pour Jésus, c'est le contraire qui s'est produit : il est mort sur une croix infamante, son nom a pris ensuite de plus en plus de force ; à l'heure actuelle, il exerce sur les hommes la plus grande influence que le monde ait jamais connue ». Georges Romanes, physician britannique, partage l'opinion de W.H. Griffith et affirme : « Quel que soit l'aspect sous lequel on la considère (ignorance flagrante ou vulgarité mises à part), la révolution déclenchée dans la vie des hommes par le christianisme atteint des proportions inestimables et n'a jamais été égalée par le moindre autre mouvement de l'Histoire ». Kenneth Scott Latourette, directeur du département de religion de l'Université de Yale, historien et auteur de plusieurs ouvrages bien connus, déclare : « Du point de vue des fruits qui en résultèrent, cette courte vie (de Jésus Christ) est la seule qui, parmi toutes celles, vécues sur notre planète, ait eu une influence aussi forte sur la race humaine. Et -- comme nous nous sommes efforcés de le prouver -- au lieu de s'estomper au cours des siècles, l'empreinte laissée par le Christ n'a pas cessé de s'affirmer. A travers lui, des millions d'êtres humains ont été transformés et ont commencé à connaître eux-mêmes la vie dont le Christ donna l'exemple. Considérées sous l'angle de leurs conséquences, la naissance, la vie, la mort et la résurrection de Jésus furent les événements les plus importants de l'histoire de l'humanité. Sur le plan de son influence sur le monde, Jésus-Christ occupe une place centrale dans l'histoire humaine ».
QUI EST JESUS-CHRIST? Mais qui est Jésus-Christ, cette personne dont le rôle immense est aussi universellement reconnu? En bref, Jésus de Nazareth fut conçu par le Saint-Esprit et naquit de la vierge Marie il y a presque deux mille ans. Des centaines d'années auparavant, les prophètes du peuple d'Israël avaient prédit sa venue. L'Ancien Testament, écrit par de nombreux croyants durant une période de mille cinq cents ans, contient plus de trois cents allusions à Jésus-Christ. La vie de Jésus, ses miracles, ses paroles, sa mort sur la croix, sa résurrection et son ascension concourent à prouver que le Christ n'était pas simplement un homme. C'était blen plus qu'un homme. Mahomet n'avait qualité que de prophète ; Bouddha se reconnaissait agnostique ; Confucius enseignait la morale. Jésus, lui, se disait Fils de Dieu. Il affirma sa divinité en ces termes : « Le Père et moi, nous sommes un » et « Celui qui m'a vu a vu le Père ».
UNE PUISSANCE MIRACULEUSE Dans son Evangile, l'apôtre Jean relate plusieurs miracles accomplis par Jésus : la transformation de l'eau en vin aux noces de Cana; la guérison du fils d'un haut fonctionnaire, d'un malade paralysé depuis trente-huit ans, d'un aveugle de naissance ; la résurrection de Lazare. Puis il mentionne dans se première Epître : « Je vous écris cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Les miracles de Jésus ne sont pas des manifestations capricieuses d'un pouvoir sauvage. Ca sont les Suvres d'un Dieu aimant, désireux de révéler sa bienveillance aux hommes. Pouvez-vous imaginer quelqu'un, capable de prédire avec précision sa mort et se résurrection? C'est pourtant ce que fit Jésus lorsqu'il déclara : « Le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux maîtres de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux païens, qui se moqueront de lui, le frapperont à coups de fouet et le cloueront sur une croix. Et le troisième jour, il reviendra à la vie ». Les chefs des prêtres et les scribes, connaissant ce qu'avait annoncé Jésus, essayèrent d'empêcher l'accomplissement de sa prédiction. Ils placèrent donc des gardes aux abords du tombeau. Mais aucune tentative humaine ne peut faire obstacle à l'exécution du plan de Dieu.
POURQUOI JESUS EST-IL VENU SUR LA TERRE? Peut-être vous interrogez-vous ainsi : « Si Jésus-Christ est en fait le Fils de Dieu, pourquoi est-il venu sur la terre ? Et pourquoi Jésus plutôt qu'un autre ? » A l'époque de l'Ancien Testament, les Israélites apportaient périodiquement au prêtre un animal à sacrifier. Le prêtre tuait la victime et, de son sang, aspergeait l'autel pour couvrir, de façon provisoire, les péchés de la personne ayant demandé le sacrifice. Les animaux sacrificiels devaient être parfaits, sans défaut ni tache, afin que les péchés du pénitent puissent passer sur l'innocente victime. Ce sacrifice préfigurait celui de l'Agneau de Dieu, dont le sang ne recouvrirait pas temporairement les péchés des hommes, mais les effacerait à jamais. D'après les Ecritures, « les péchés ne sont pardonnés que si du sang est répandu ». Voilà pourquoi Dieu envoya son Fils unique, Jésus-Christ. Il était exempt de tout péché. Il n'avait ni défaut ni tache. Il versa son sang sur la croix pour obtenir le pardon du péché des hommes. L'étude des principales religions du monde démontre qu'aucune d'elles -- excepté le christianisme avec la croix de Jésus -- n'offre à l'homme la possibilité de recevoir le pardon de ses péchés. La Parole de Dieu ne contient pas de vérité plus précieuse que la suivante : « Le Christ est mort pour nos péchés ». NE POUR MOURIR Extraordinaires en elles-mêmes, la mort et la résurrection de Jésus eurent aussi un but exceptionnel. Jésus naquit pour mourir. En expirant sur la croix à la place des hommes, il prit volontairement sur lui la mort méritée par chacun d'eux.
A la fin d'une de mes conferences sur Jésus, être unique, un jeune professeur, venu d'Inde, s'approcha de moi. Il était furieux et m'en expliqua la raison : « Vous m'exaspérez, vous, les chrétiens, avec cette arrogance qui vous fait dire que vous connaissez le seul chemin qui mène à Dieu. Je suis convaincu que le christianisme offre un moyen d'atteindre Dieu, mais il n'en présente qu'un seul. L'hindouisme en indique un autre ; le bouddhisme, le shintoïsme, et bien d'autres religions encore, sont toutes des voies conduisant à Dieu ». Il s'agissait d'un jeune homme extrêmement brillant. Il achevait la préparation de deux doctorats à la fois -- le premier en physique et le second en chimie. Pendant notre entretien, il commença à discerner l'existence d'une différence unique entre le christianisme et les religions ordinaires. Il se rendit compte que le christianisme n'est pas une simple religion ou une simple philosophie d'origine humaine. Il répond aux besoins fondamentaux de l'homme en lui offrant le moyen d'obtenir le pardon de ses péchés. Ce jeune hindou admit ensuite que malgré sa dévotion dans la pratique de sa religion -- lecture diligente des textes sacrés et observation des rites propres à l'hindouisme -- il n'avait encore jamais trouvé Dieu. Finalement, nous nous agenouillâmes ensemble, et il pria pour que Jésus lui pardonne ses péchés et devienne son Sauveur. Pour devenir chrétien, il vous faut donc considérer les affirmations du Christ avec honnêteté et franchise. Vous devez aussi croire intellectuellement que Jésus est Dieu, qu'il mourut pour votre péché, qu'il fut enseveli, qu'il ressuscita des morts et qu'il veut maintenant entrer dans votre vie pour y être votre Sauveur et Seigneur.
2. UN ENGAGEMENT DES SENTIMENTS Vos émotions jouent un rôle dans le fait de savoir avec certitude si vous êtes chrétien ou non. Une émotion se définit comme un sentiment ou une réaction devant un acte, un événement ou une experience particulière. Faute d'avoir su établir une distinction entre différentes sortes d'émotions, de nombreuses personnes sont tombées dans une grande confusion au sujet de leur relation avec Dieu.
N'accordez pas à vos sentiments une importance excessive ; il n’existe probablement rien qui, autant que cela, ait incité tant d'hommes et de femme's à douter de la réalité du lien personnel et vital les unissant à Dieu. L'homme est par nature un être émotionnel. Ses sentiments interviennent dans tout ce qu'il accomplit depuis l'instant où il se lève le matin jusqu'au moment où il se couche le soir. La manière dont il réagit en face des personnes qu'il rencontre chez lui ou dans son travail -- et même celle dont il choisit ses vêtements ou ses aliments - subit l’influence de ses sentiments.
DIFFERENTES FORMES DE REACTION A L'APPEL DU CHRIST Certaines personnes ont un tempérament émotif et sont largement tournées vers le monde extérieur. D'autres personnes, au contraire, ont un caractère paisible et réservé et une ferme tendance à l'introspection. Chacun de ces types d'être humain adopte une attitude particulière, très différente de celle de l'autre, devant la même circonstance ou la même expérience cependant. Le premier peut se montrer plein de joie, et le second, rester calme. A défaut d'avoir remarqué que ces différences de personnalité se manifestent aussi lors de la conversion, bien des chrétiens éprouvent maintenant une sorte de désarroi. L'apôtre Paul, par exemple, rencontra Dieu au cours d'une expérience extraordinaire. Il s'adonnait à l'extermination des disciples du Christ. Et il poursuivait activement ce but lorsque le Seigneur l'arrêta sur le chemin de Damas. Cette prodigieuse révélation changea tout le cours de la vie de Paul et transforma ce dernier en un apôtre plein de puissance ; Dieu se servit de lui -- comme il le fit pour peu d'hommes -- afin de porter au monde son message d'amour et de pardon. Par contre, Timothée, fils spirituel de Paul, apprit à connaître le Seigneur par se mère et sa grand-mère. Il grandit, dans la foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu, et assuré de la présence de Jésus dans sa vie.
UNE BOULEVERSANTE RENCONTRE Il est fréquent d'entendre des chrétiens décrire avec enthousiasme les conséquences de leur prodigieuse rencontre avec le Christ; ils ont été guéris de leur toxicomanie, de la grande immoralité dans laquelle ils vivaient, ou de quelque autre problème accablant. La réalité du changement intervenu dans leur vie atteste la valeur de ce qu'ils affirment. Mais nombreux sont aussi les chrétiens qui, comme moi, se sont tranquillement agenouillés chez eux, lors d'une retraite en montagne ou dans une église, et ont reçu le Christ dans leur vie sans passer, à ce moment-là, par une bouleversante expérience émotionnelle. Je me souviens très bien du soir où, à genoux près de mon lit, je priai le Seigneur : « Dieu, que veux-tu que je fasse ? » C'était une prière simple, sans grande profondeur théologique. Et rien d'extraordinaire ne provoqua en moi un déchaînement d'émotions. Néanmoins, ma prière exprimait ce que je pensais et Dieu m'entendit. Les jours, les semaines et les mois passant, ma vie se mit à changer ; j'étudiai les Ecritures et fréquentai d'autres chrétiens dans la communion d'une église locale. Je commençai à éprouver la calme assurance de l'amour et du pardon de Dieu ; et la relation m'unissant au Seigneur Jésus devint la plus réelle et la plus indispensable force de ma vie. Avec ma connaissance de Jésus-Christ, ne cessent de s'accroître mon amour pour lui et mon enthousiasme à parler de lui à d'autres.
LES EMOTIONS PEUVENT ETRE TROMPEUSES Au cours des années, diverses émotions ont marqué ma vie, puis se sont effacées. J'ai connu des moments de grande joie, d'enthousiasme débordant et de vive clarté spirituelle. J'ai également vécu des instants de douleur et de déception. Mais je ne me fonde pas sur ces sentiments pour vivre ; ils peuvent être extrêmement trompeurs. D'après la Bible, « Celui qui est juste aux yeux de Dieu par la foi, vivra », « Personne ne peut plaire à Dieu sans la foi » et « Tout acte qui ne vient pas de la foi est péché ». Le fait même de vouloir passer par une expérience émotionnelle s'oppose à ce qui plait à Dieu. Le mot « foi » est synonyme du mot « confiance » ; plutôt que de se baser sur leurs sentiments, les chrétiens dolvent placer en Dieu leur confiance et s'appuyer sur la Parole sainte qu'il inspira aux hommes d'écrire. Une personne que je connaissais m'amena un de ses amis dans l'espoir qu'il accepterait le Christ, ce qui se produisit effectivement. Mais durant notre entretien, il apparut évident que mon ami n'était pas chrétien lui-même, en dépit de son souci pour son compagnon. Je lui demandai alors : «Quand es-tu devenu chrétien ? » - « Je ne suis pas sûr d'être chrétien répondit-il. » - « Crois-tu que Jésus-Christ soit le Fils de Dieu ? » - « Oui -» dit-il. - « Crois-tu qu'il est mort sur la croix pour tes péchés ? » - « Oui » répliqua-t-il encore. - « Crois-tu que si tu reçois Jésus-Christ comme Sauveur, il entrera dans ta vie et fera de toi un enfant de Dieu ? » - « Oui ». - « Tu voudrais accepter le Christ dans ton cœur, je pense ? » - « Oui, bien sûr. Mais j'attends de passer par une expérience particulière. Quand ma mère est devenue chrétienne, elle a connu une bouleversante experience émotionnelle. Et toutes ces dernières années, j'ai attendu que Dieu agisse de même pour moi ». Cet homme, qui se déclarait chrétien, jouait un rôle actif dans son église. Mais l'importance excessive qu'il accordait à ses sentiments l'empêchait d'être certain de son salut. Je lui expliquai donc qu'il n'avait pas à essayer de passer par une experience émotionnelle ; il pouvait simplement croire à la Parole de Dieu. Nous nous inclinâmes ensuite dans la prière et, dans une simple manifestation de foi, mon ami accepta Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur. Il se réjouit de l'assurance de la présence du Christ dans sa vie.
3. UN ENGAGEMENT DE LA VOLONTE Outre l'intelligence et les sentiments, la volonté intervient aussi dans le fait de devenir chrétien et d'être sûr de son salut. A ce sujet, Jésus-Christ a insisté sur l’importance du rôle qu'elle peut jouer : « Celui qui est disposé à faire ce que Dieu veut saura si mon enseignement vient de Dieu ou si je parle par ma seule autorité ».
IL VOUS AIME PARFAITEMENT Il m'arrive de rencontrer des personnes qui refusent d'accepter Jésus-Christ et de lui confier leur existence parce qu'ils craignent que Dieu ne modifie leurs projets et ne leur enlève tout plaisir dans la vie. Mais lorsque vous remettez au Christ la direction de votre vie, vous pouvez avoir en lui une foi absolue : il remplira votre existence de tout ce qu'il y a de mieux pour vous car il vous aime. Il s'intéresse plus à votre bien que vous ne le faites vous-même. Dans sa Parole, il vous affirme : « Il n'y a pas de crainte dans l'amour; l'amour parfait exclut la crainte. Ainsi, l'amour n'est pas parfait chez celui qui a de la crainte, car la crainte est en rapport avec une punition ».
UNE QUESTION DE VOLONTE L'orgueil -- ou désir de n'obéir qu'à sa propre volonté -- est une autre raison pour laquelle des hommes et des femmes refusent d'accepter Jésus-Christ dans leur vie. Voilà plus de vingt ans que je travaille parmi des personnes dites intellectuelles, et aucune d'elles ne m'a jamais répondu « J'ai étudié toutes les preuves historiques se rapportant à Jésus. J'ai analysé toutes les affirmations du Christ. Mais je ne peux pas croire que Jésus-Christ soit vraiment le Flis de Dieu ». Rejeter Jésus-Christ s'est toujours révélé avoir pour origine le Sur et non la tête, la volonté plutôt de l'intelligence. Les raisons intellectuelles avancées pour ce refus du Seigneur ne sont en général qu'un « paravent » destiné à cacher des motifs plus profonds, issus du Sur.
UN HOMME INTEGRE La preuve en est ce qui arriva dans la vie d'un professeur attaché à une grande faculté de théologie. Il niait la divinité du Christ. Des milliers d'étudiants, futurs pasteurs, avalent suivi son enseignement. C'est sous la direction de cet illustre maître qu'un de mes amis préparait son doctorate. Un jour il m'invita à rendre visite au grand érudit, et m'expliqua : « Il ne croit pas que la Bible est la Parole de Dieu. Mais c'est un homme intègre. Je l'aime bien. Il a une forte personnalité et un caractère jovial. Je pense que tu pourrais lui parler ». Après les présentations d'usage, les premiers mots de ce professeur furent : « M. Bright, quand vous expliquez aux étudiants comment devenir chrétien, que leur dites-vous ? » Connaissant sa réputation, je m'apprêtais à lui répondre en pesant soigneusement chacun de mes termes ; mais il ne m'en laissa pas le temps et continua : « Mieux encore, que me diriez-vous ? Je voudrais devenir chrétien ».
LA DIRECTION DE VOTRE VIE Je le pris au mot. Sur une feuille de papier, je dessinai un cercle et indiqual à mon interlocuteur que ce cercle représentait so vie. Au milieu du cercle, je plaçai un trône, que je surmontai d'un E (égo ou moi). Puis je précisal encore : « Pour devenir chrétien, vous devez recevoir Jésus-Christ, don d'amour de Dieu. Et lorsqu'll sera entré dans votre existence, il voudra y vivre comme votre Seigneur et régner complètement sur votre vie ». « C'est là qu'est mon probable ! » répliqua-t-il. « Mon orgueil d'intellectuel m'a, jusqu'à maintenant, retenu de faire ce pas. De nombreux honneurs m'ont été décernés dans les milieux académiques et j'ai refusé de m'humilier devant Dieu. Pendant des années, j'ai nié la divinité du Christ et appris à des milliers de jeunes à faire de même. Mais ces derniers temps, Dieu m'a donné de sa Parole une compréhension nouvelle. Je me suis aussi plongé dans les Suvres des pères de l'Eglise, dans les biographies de grands hommes de Dieu tels que John Wesley et Saint Augustin. A présent, je suis convaincu, intellectuellement, que Jésus-Christ est le Fils de Dieu ; mais je ne le connais pas comme mon Sauveur personnel ».
UN CŒUR PRET A RECEVOIR JESUS-CHRIST En raison d'un appel téléphonique et d'autres rendez-vous prévus dans notre emploi du temps, nous dûmes interrompre notre entretien. Mais cet illustre professeur nous demanda de revenir le voir deux jours plus tard. Quand nous retournâmes chez lui, il nous emmena dans un bureau dépourvu d'appareil téléphonique et ferma la porte à clef derrière nous. Puis il déclara : « J'ai médité sur le chapitre 3 de l'Evangile de Jean et je veux que vous priiez pour mol afin que je connaisse Jésus comme mon Sauveur personnel ». Je priai donc d'abord, puis ce fut le tour de mon ami, ensuite vint celui de notre interlocuteur. C'est alors que, semblable à un enfant, cet homme de renommée internationale reçut le Christ dans son cœur. Sa vie entière en fut transformée. Son enseiqnement changea, sa manière de considérer la vie se modifia. Il devint une nouvelle créature en Jésus-Christ. A la base, son problème n'avait rien de spécialement intellectuel. C'était une question d'orgueil : sa volonté l'empêchait de confier sa vie au Christ.
VIDÉO: Les 4 Lois spirituelles pour une relation personnelle avec Dieu,
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